Le Mur de L'Atlantique

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 Regard sur la presqu'île de Crozon, part I

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ORION

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MessageSujet: Regard sur la presqu'île de Crozon, part I   Ven 13 Mar 2015 - 16:06

Bonjour,
Un petit article relatant dans son ensemble les principaux centres de la défense allemande et l'historique des combats jusqu'à la reddition du général Ramcke, commandant la festung Brest.



Merveilleusement située géographiquement, la presqu'île de Crozon est une vaste avancée dans la mer, entre la pointe du Raz et la baie de Douarnenez au sud, et la pointe Saint.Mathieu, le goulet de Brest et sa rade au nord. Vers l'est, ses accès sont en partie  bloqués naturellement par la rivière l'Aulne jusqu'à Châteaulin, mais également par le Menez Hom qui culmine à 330 mètres d'altitude et barre  la presqu'île sur ses arrières.
A l'ouest, trois pointes majestueuses s'avancent en mer. Au sud le Cap de la Chèvre bloque l'entrée de la baie de Dournenez. Au nord, la presqu'île de Quélern ferme l'accès à la rade de Brest. Vers l'ouest, le bout du monde, la petite ville de Camaret-sur-Mer et ses pointes du Grand Gouin, du Toulinguet et de Pen-Hir.
Cette presqu'île de Crozon a été fortifiée depuis la nuit des temps. Point stratégique naturel de part sa situation géographique, elle a vu ses attributs développés par la main de l'homme. Ce furent d'abord des fortifications liées à l'époque, simples palissades de bois, terrassements en terre, épaulements divers. Puis vint l'âge de la pierre avec des ouvrages avancés en corrélation avec le développement de l'artillerie, réduits de côte, redoutes, parapets de maçonnerie, plate-formes d'artillerie etc... Enfin, l'homme perça la roche, y  creusa des tunnels dans le grès armoricain pour s'abriter, et aménagea le pied des  falaises en fortins permanents. Le béton remplaça la pierre, plus solide et résistant aux nouvelles technologies. Avec l'évolution de l'armement et le développement de l'aviation, les  projectiles et munitions diverses déversées sur ces fortifications engendrèrent de nouvelles mesures de protection, le béton armé fit son apparition, modifiant la structure simplifiée des ouvrages militaires pour en faire des édifices à l'épreuve des bombes et des obus, c'est à dire quasiment indestructibles. La presqu'île de Crozon n'a pas échappée à la règle, ses falaises et ses pointes se sont couvertes de béton armé. C'est un point stratégique de première importance dans le paysage brestois car de nos jours, il assure la protection de la base des sous-marins nucléaires de l'île Longue, les fameux S.N.L.E. (Sous-marins Stratégiques Lanceurs d'Engins).
Revenons à la situation qui nous intéresse, à savoir la fortification dans sa forme générale, englobant les ouvrages de type Vauban et ceux de l'occupant Allemand de la seconde guerre mondiale.
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Pour faire face à un éventuel débarquement des alliés dans la presqu'île, les Allemands ont utilisés les anciennes infrastructures Vauban pour les adapter à la fortification moderne, puis édifièrent de nombreux points d'appuis et batteries pour compenser le manque évident d'ouvrages devenus obsolètes avec le temps. Le seul défaut des Allemands fut d'orienter leur défense vers la mer, sans se soucier le moins du monde d'une éventuelle attaque sur les arrières. Cependant, des positions de campagne furent néanmoins réalisées pour former deux lignes de défense, la première s'appuie sur l'Aulne et traverse le point fort du Menez-Hom pour rejoindre la baie de Douarnenez au sud. La seconde prend naissance à St.Efflez à proximité de Lanvéoc et gagne le lieu-dit Tal -ar-Groas, carrefour central routier permettant de rallier tous les secteurs de la presqu'île. En effet, deux axes routiers aboutissent à ce carrefour, le premier, en provenance de la ville du Faou traverse l'Aulne au pont de Térénez. Le second au sud-est contourne le Menez-Hom. Cette seconde ligne s'achève au niveau de la plage des Abers en bordure de la baie de Dournenez.
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1   : Première ligne de défense allemande en août 1944
2   : Point d'appui du Ménez Hom
3   : Deuxième ligne de défense
4   : Base de Lanvéoc-Poulmic
5   : Batterie de Landaouédec
6   : Batterie de Trémaïdic
7   : Batterie de Pen ar Menez
8   : Fort de Crozon
9   : Batterie du Kador
10 : Batterie du cap de la Chèvre
11 : Points d'appuis de Lostmarch et de la Palue
12 : Points d'appuis de Rulianec et du Menhir
13 : Batterie de l'ïle Longue
14 : Réduit de Quélern
15 : Point d'appui de la pointe des Espagnols
16 : Point d'appui des Capucins
17 : Batterie lourde de la pointe du Gouin
18 : Réduit de la pointe du Toulinguet
19 : Batterie de Kerbonn

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Carte des batteries de Flak. Pour simplifier la compréhension et essayer de localiser au mieux les emplacements de ces ouvrages, la carte ci-dessus est numérotée avec deux couleurs; le rouge pour les batteries lourdes et le jaune pour les batteries secondaires.
17 rouge: Secteur de Lanvéoc, au lieu-dit Kertanguy, batterie codée ZANDER,
4 jaune: batterie secondaire en emplacement de campagne à Roscanvel,
5 jaune: Batterie de Lanvéoc, emplacement indéterminé, 9 x 40 mm, 5 MaFla 804
6 jaune: Batterie de Trébéron, presqu'île de Crozon, sur les hauteurs de la plage des Abers, codée RICHARD,
7 jaune:  Batterie de Crozon St.Jean, codée LANVEOC, 4 pièces de 105 et 2 x 20 mm, 2 MaFla 231. Proximité du terrain militaire de Guenvenez, accès interdit,
9 jaune: Batterie de Bot Sant, Crozon, MaFla 803, 4 x 88 mm, constructions indéterminées,
12 rouge: Batterie de la pointe des Espagnols
13 rouge: Batterie de Cornouaille
14 rouge: Batterie de Kerziou
15 rouge: Batterie de Kerdeniel
16 rouge: Batterie de l'île Longue

Le plus gros noyau de la défense allemande s'appuie sur la presqu'île de Roscanvel au nord, barrée par les Lignes de Quélern, système défensif Vauban formant  un arc de cercle de 1200 mètres et défendu par deux bastions et deux demi-bastions. Cette ligne fortifiée ne compte pas moins de 21 pièces d'artillerie à l'époque Vauban. En 1854 on achève un réduit de côte et escarpe et contrescarpe voient le jour en complément d'une caserne pour la troupe (caserne Sourdis).  Vers l'ouest, l'ouvrage s'appuie sur la batterie de Trémet qui fut occupée par les Allemands en défense de l'anse de Camaret-sur-Mer. Ces Lignes sont, à l'époque Vauban, fermées la nuit. Deux portes permettent de franchir l'ouvrage, la première à l'ouest dite porte de Camaret, et la seconde à l'est dite porte de Crozon ou de Quélern. Toutes deux furent en partie démantelées afin de pouvoir transporter facilement le matériel lourd nécessaire à la construction des bunkers au nord vers la pointe des Espagnols. Il faut savoir que l'ouvrage de Quélern barre la presqu'île de Roscanvel à l'endroit le plus étroit. De chaque côté des remparts qui bordent la mer, des casemates ont été réalisées pour fermer l'accès au port de Camaret-sur-Mer (R671) côté ouest, et à l'est pour bloquer l'accès routier.
Ces Lignes sont uniques  en France, dans le sens ou c'est le seul exemplaire d'enceinte militaire de type Vauban réalisée en dehors d'une cité. Domaine de la Marine Nationale, le site est toujours sécurisé et abrite un centre d'entraînement Parachutiste ainsi qu'une unité de la DGSE.
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Les Lignes de Quélern barrent l'accès à la pointe des Espagnols

Lorsque les Allemands investissent le site de Quélern en 1940, les éléments de l'Organiation Todt occupent la caserne Sourdis qui est inachevée. Environ 200 soldats de la Werhrmarcht  prennent ensuite possession des lieux. L'île de Trébéron et l'île aux morts, situées entre Roscanvel et l'île Longue, servent alors de dépôt de munitions.
Le nord de la presqu'île de Roscanvel, au-delà les Lignes de Quélern, est fortifiée à outrance jusqu'à la pointe des Espagnols qui fait face au port militaire de Brest. La défense de la côte ouest s'appuie sur d'anciennes fortifications françaises remaniées et modernisées, de Trémet à Kerviniou, en passant par l'îlot du Diable, le fort de la Fraternité, la batterie haute des Capucins qui deviendra un site important lors de la capitulation des troupes allemandes, la batterie de rupture sous roc de l'îlot des Capucins. En poursuivant au nord, la fortification devient plus intense car nous entrons dans le périmètre immédiat de la défense de Brest et de son fameux goulet. Cette défense englobe l'ancien fort de Cornouaille au pied des falaises, mais également le sommet de ces mêmes falaises qui abritent un ancien réduit et une batterie de Flak de 4 pièces de 105 mm SKC/32 et 2x20 mm codée M.K.B. Ebbstrom – 1 MaFla 804. La rive sud du goulet est un véritable cuirassé de béton. Passé Cornouaille se trouve au ras de l'eau une batterie lance-torpilles G7a allemande propulsées à air comprimé, puis l'ouvrage du fort Robert (batteries hautes et basses), une deuxième batterie lance-torpilles, la batterie de rupture de Pourjoint modernisée pour recevoir deux pièces de 50 mm KWK, l'ouvrage du Stiff et enfin le formidable réduit défensif de la pointe des Espagnols, truffé de bunkers, véritable forteresse indestructible, s'appuyant sur l'ancienne batterie de rupture sous roc, modernisée et transformée pour la circonstance (2 x 7,5 cm KM97 (f)). Le site est majestueux lorsque l'on s'y promène, mais il faut l'imaginer en 1943. Le point d'appui englobe les fortifications françaises avec un surplus de bunkers allant de l'abri passif au mortier, en passant par une imposante batterie de Flak de 4 pièces de 105 mm SKC/32 et 2x20 mm – 1 MaFla 231 (batterie codée M.K.B. Eisenträger), de positions légères pour mitrailleuses et de multiples ouvrages divers, le tout relié par un réseau de tranchées et protégé de champs de mines.
En revenant par l'est le système s'appuie sur l'ancienne redoute de Roscanvel avant de rejoindre les fameuses Lignes de Quélern.

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Bunker pour mitrailleuse du point d'appui de la pointe des Espagnols

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Tobrouk pour mortier avec encore sa couronne de marquage des quatre points cardinaux (pointe des Espagnols)

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La batterie de rupture de Pourjoint, modernisée pour recevoir deux canons de 50 mm KWK. On remarquera que le masque de la pièce est toujours présent

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Ancien bunker français pour projecteur sur l'îlot du Diable, façade ouest de la presqu'île de Roscanvel


Vers l'ouest, l'anse de Camaret est sous le couvert de la batterie du Petit-Gouin (2 x 7,5 cm K97 (f)) sous casemates R671, et celle du Grand Gouin, batterie lourde de 4 pièces de 22 cm K532 (f) en encuvements. S'y ajoutent 8 canons de Flak de 7,5 cm M32 (f) et 3 pièces de 2 cm Flak 38.
Cette batterie lourde est le pendant de l'ouvrage Graf Spee située en arrière de la pointe Saint.Mathieu sur la rive nord du goulet, à proximité du Conquet, 4 pièces de 28 cm SKL/40, M.A.A. 1/262. Cette disposition de deux batteries lourdes se retrouve dans la protection lointaine de tous les grands ports.
La pointe du Toulinguet est un terrain militaire et une ancienne batterie française modernisée par les Allemands. A Kerbonn, entre Camaret et la pointe de Pen-Hir est implantée une batterie de 4 pièces de 164,7 cm K.M. 93 96 de 45 calibres et 4 canons de 7,5 cm Feldkanone  C/97 (f), ou FK 231 (f), ou 75 mm modèle 97 guerre. 4/MAA 262.
Au sud du port de Morgat, le cap de la Chèvre est armé de quatre canons de 164,7 mm Modèle 1893/96, armement remplacé au début de l'année 1944  par des canons de 150 mm Krupp Tbts KC/36, pièces de 48 calibres tirant des obus de 43 kg à 22000 mètres.
Il va sans dire que les plages et les endroits sensibles sont également défendus par des casemates, tobrouks et obstacles de plage.

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Construction d'un encuvement de 220 mm de la batterie lourde du Grand Gouin par l'Organisation Todt (BA)

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Le pendant de la batterie du Grand Gouin, l'ouvrage Graf Spee nommé également batterie de Keringar, aligne 4 pièces de 28 cm SKL/40

Outre les gros ouvrages cités ci-dessus, pour contrer un éventuel débarquement sur les plages, trois batteries divisionnaires furent mises en chantier à l'intérieur des terres et autour de Crozon, batteries sous casemates R669 avec plateformes de tir sur 360°. Ces trois ouvrages sont identiques de part leur conception à quelques variantes près, et sont armées d'obusiers fabriquées par les usines Schneider. Le 155 mm Mle 17 fut utilisée comme artillerie lourde pendant la première guerre mondiale et récupéré par les Allemands qui lui donnèrent l'appellation de 155 mm Sfh 414 (f). Sa portée variait de 11300 m à 12400 m.
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Batterie divisionnaire de Trémaïdic

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batterie divisionnaire de Pen ar Menez

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Batterie divisionnaire de Landaouédec

La batterie de Pen Ar Menez occupe une position à proximité du fort de Crozon à l'ouest de la ville. La  seconde, batterie de Trémaïdic, est située à l'opposé, dans l'est de la cité, mais ces deux ouvrages sont axés vers l'ouest et l'anse de Dinan. L'ouvrage de Landaouédec est implanté au nord-est, proche du fort du même nom, et axé au sud pour couvrir la baie de Douarnenez. N'ayant pas de vues directes sur la mer, cette batterie utilise un bunker observatoire d'artillerie de type R627 Feld situé à la pointe du Menhir.
De nombreux ouvrages complémentaires viennent se greffer à l'implantation générale du réseau défensif, notamment dans la défense antiaérienne. Parmi ces ouvrages, citons pour mémoire la batterie de Kertanguy dans le secteur de Lanvéoc, batterie antiaérienne codée M.K.B. Zander en encuvements (4 pièces de 10,5 cm et 2x20 mm) 2/MaFla 804, l'ouvrage antiaérien de Crozon Saint-Jean, codé M.K.B. Lanvéoc (4 pièces de 10,5 cm et 2x20 mm) 2/MaFla 231 en cuves Fl243b et Fl246 (sans confirmation). A l'île Longue, une position antiaérienne codée Dorsch est armée des mêmes pièces, 4 x 105 et 2 x 20 mm, 3MaFla 804 (totalement détruite pour faire place à la base des sous-marins nucléaires). A Crozon-Treberon, proximité de la plage des Abers sur la hauteur ouest, une batterie codée M.K.B. Enterbeil/Richard, aligne 4 pièces de 10,5 cm SKC/32 et deux canons de 20 mm, en cuves de type Verstäkt Feldmässiger (non confirmée), 1/MaFla 803. Deux ouvrages probablement en position de campagne de moindre importance sont installés à Lanvéoc-Poulmic (9 pièces de 40 mm – 5/MaFla 804), et à Roscanvel (9 canons de 20 mm – 6/MaFla 804.
Le réduit défensif de Lanvéoc-Poulmic est d'une importance capitale, car l'armée française y construisit à partir de 1930 une base d'hydravions opérationelle dès 1938, et acheva l'installation sur la hauteur d'un terrain d'aviation pouvant accueillir en 1937 les flotilles aériennes du porte-avions Béarn. En 1940 l'armée évacue la base pour céder la place aux troupes d'occupation le 23 juin.
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La base d'hydravions de Lanvéoc-Poulmic

A SUIVRE.........
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morin etienne belfra

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MessageSujet: Re: Regard sur la presqu'île de Crozon, part I   Ven 13 Mar 2015 - 18:20

bonjour orion,
si je peu me permettre de rajouter une chose importante a cette excellent post sur la dèfense de la presqu'ile de crozon,c'est la dèfense de l'anse de Camaret. en fait j'ai réfléchi et regarder un bon nombre de document allemand et je n'est pas trouver la réponse a se que je cherchais mais j'avance ? En fait les batteries de 671 sont toujours construite en 4 ou 6 exemplaires mais sur le réduit de camaret on ne trouve que 2 x 671 et donc pour moi la troisième 671 de tremet fait parti de la même batterie puisque elle couvre la même zone d'influence et la quatrième était donc certainement en construction mais pas réaliser en 44. maintenant il faut chercher le leistand de cette batterie qui devrais être en Cr02 donc certainement la tour vauban du port de camaret.


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MessageSujet: Re: Regard sur la presqu'île de Crozon, part I   Ven 13 Mar 2015 - 20:27

Bonsoir Etienne,
Merci pour ces infos. Il est certain qu'il doit y avoir un Leistand pour cette batterie, mais pas sûr que ce soit la tour Vauban de Camaret, quoi que ?. Je pencherais pour la "mort anglaise", petite pointe au fond de la baie qui possédait une batterie française aujourd'hui détruite et qui a certainement été occupée par les Allemands, mais ce n'est qu'une opinion. Je dois y faire un tour prochainement mais je n'ai trouvé aucune doc sur ce site pour l'époque qui nous concerne. Pour la 671 des Lignes de Quélern, je me suis balladé avant-hier sur le site pour essayer de prendre quelques photos. J'ai parcouru une partie des remparts dans la gorge du côté Est, et au moment ou je voulais traverser la porte de Camaret pour justement aller vérifier la 671, je me suis fait arrêter par une patrouille. Plus question de continuer, c'est dommage, mais je trouverais bien le moyen d'y retourner, peut-être à marée basse sur la laisse de mer. J'aimerais bien avoir des photos de cette casemate et vérifier sur place.
A++
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MessageSujet: Re: Regard sur la presqu'île de Crozon, part I   Ven 13 Mar 2015 - 21:31

la tour est codè Cr 02 et devais servir de hobe-bachtung,en fait c'est par simple déduction car sur le plateau qui domine l'anse il n'y a aucun code ...


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MessageSujet: Re: Regard sur la presqu'île de Crozon, part I   Ven 13 Mar 2015 - 21:44

Je suis toujours impressionné par ce travail de pro !! qsdf


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